DPE à La Coclure Girauds Les Roses à Toul : bâti, étiquettes et immobilier

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Les 394 DPE géolocalisés à La Coclure Girauds Les Roses éclairent le profil énergétique de ce quartier de Toul, entre bâti ancien et constructions des années 1970. Les logements classés F ou G représentent 6,3 % de cet échantillon, contre 5,1 % à l’échelle de la ville.

DPE à La Coclure Girauds Les Roses à Toul : bâti, étiquettes et immobilier — Toul

Le dossier énergétique de La Coclure Girauds Les Roses repose sur 394 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon analysé de 4 572 DPE pour Toul. Ces données décrivent les biens diagnostiqués dans le quartier, et non un recensement exhaustif de tous ses logements. Elles permettent néanmoins de rapprocher les périodes de construction, les types d’habitat et les résultats énergétiques observés. Le profil qui en ressort est contrasté : les étiquettes C et D sont les plus nombreuses, mais une partie du bâti présente des performances moins favorables. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, ces repères donnent un contexte local sans remplacer l’examen du diagnostic du logement concerné.

Un bâti partagé entre héritage ancien et période 1975-1977

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (La Coclure Girauds Les Roses)Part du quartier
A61,5 %
B317,9 %
C16742,4 %
D11128,2 %
E5413,7 %
F215,3 %
G41,0 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS La Coclure Girauds Les Roses (Toul).

La période de construction dominante est 1975-1977 : elle représente 24,9 % des diagnostics du quartier. Cette concentration ne signifie donc pas que la majorité des logements appartient à cette seule période. Le parc étudié conserve aussi une composante ancienne, puisque 23,4 % des biens ont été construits avant 1948 et 45,7 % avant 1975. Les maisons individuelles représentent 43,1 % des logements diagnostiqués, le reste étant constitué d’appartements. La Coclure Girauds Les Roses présente ainsi un habitat mixte, avec davantage d’appartements que de maisons dans l’échantillon. Ces différences de formes et d’époques de construction invitent à ne pas attribuer un profil énergétique unique au quartier. Les données ne précisent ni les matériaux employés ni les rénovations déjà réalisées.

Des étiquettes dominées par C et D parmi les 394 DPE

Avec 167 diagnostics, la classe C est la plus représentée à La Coclure Girauds Les Roses, devant la classe D, qui en compte 111. La classe E rassemble ensuite 54 diagnostics. Les meilleures étiquettes sont moins fréquentes, avec 6 logements classés A et 31 classés B. À l’autre extrémité, 21 diagnostics relèvent de la classe F et 4 de la classe G. Cette distribution montre que les résultats du quartier ne se résument pas aux passoires énergétiques, même si celles-ci constituent un point de vigilance. Elle ne permet toutefois pas de relier chaque étiquette à une période de construction ou à un type d’habitat : aucun croisement entre ces variables n’est fourni. Une maison ancienne ne peut donc pas être classée par déduction.

  • Classes A et B : respectivement 6 et 31 diagnostics. Ces résultats existent dans le quartier, mais restent moins nombreux que ceux des classes C, D ou E prises séparément.
  • Classes C et D : respectivement 167 et 111 diagnostics. Elles forment le cœur de la distribution observée et constituent le principal repère pour décrire les étiquettes locales.
  • Classe E : 54 diagnostics. Cette catégorie doit rester visible dans la lecture du quartier, sans être confondue avec le groupe des passoires F et G.
  • Classes F et G : respectivement 21 et 4 diagnostics, soit les 25 logements identifiés comme passoires énergétiques dans l’échantillon analysé.

À Toul, une proportion de passoires inférieure aux 6,3 % du quartier

Les passoires énergétiques représentent 6,3 % des diagnostics de La Coclure Girauds Les Roses, contre 5,1 % pour l’ensemble de Toul. Le quartier se situe donc au-dessus de la référence municipale sur cet indicateur. Pourtant, sa part de logements construits avant 1948 est inférieure à celle de la ville : 23,4 % contre 32,9 %. Ces deux constats montrent que l’ancienneté du bâti ne suffit pas, à elle seule, à expliquer les résultats énergétiques observés. Les informations disponibles ne permettent pas d’identifier les causes de cet écart. Elles ne donnent pas non plus la distribution complète des étiquettes municipales. La comparaison doit donc rester ciblée sur les indicateurs fournis, plutôt que conduire à un classement global de la qualité des logements.

  • Passoires F et G : 6,3 % dans le quartier, contre 5,1 % à Toul. C’est une proportion locale plus élevée, sans que cela décrive chaque bien individuellement.
  • Bâti antérieur à 1948 : 23,4 % dans le quartier, contre 32,9 % dans la ville. Le poids du bâti le plus ancien est donc moindre localement.
  • Consommation médiane : 162 kWh/m²/an dans le quartier, contre 156 kWh/m²/an à Toul. L’indicateur local est supérieur à la référence municipale.
  • Surface médiane : 83 m² dans le quartier, contre 70 m² dans la ville. Cette différence de taille doit accompagner la lecture des montants énergétiques annuels.

Une estimation énergétique annuelle médiane de 1 367 €

Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 367 € dans le quartier, contre 1 055 € à l’échelle de Toul. Il s’agit d’une estimation issue des diagnostics, et non d’un relevé des factures effectivement payées par les occupants. La consommation médiane s’établit à 162 kWh/m²/an, contre 156 kWh/m²/an pour la ville, tandis que la surface médiane est de 83 m² contre 70 m². Ces indicateurs doivent être lus ensemble, sans attribuer automatiquement la différence de coût à une seule cause. Surtout, les médianes ne composent pas le portrait d’un logement réel réunissant nécessairement toutes ces caractéristiques. Pour examiner un bien, il faut conserver ses propres données de surface, de consommation et d’estimation annuelle plutôt que lui appliquer les valeurs du quartier.

Vendre ou louer : situer le bien parmi les 394 diagnostics

Pour vendre à La Coclure Girauds Les Roses, la répartition des 394 DPE aide à présenter la position énergétique d’un bien dans son environnement immédiat. Une étiquette C s’inscrit dans la catégorie la plus fréquente, tandis qu’une étiquette F ou G appartient à un groupe moins représenté, mais plus présent en proportion qu’à Toul. Pour louer, le diagnostic individuel et son estimation énergétique fournissent des éléments de lecture plus pertinents que la seule médiane locale. Dans les deux cas, les statistiques ne permettent de déduire ni une valeur de vente, ni un niveau de loyer, ni l’issue d’une transaction. Les faits fournis ne suffisent pas davantage à établir la situation réglementaire d’un logement ou à définir les travaux qui lui conviendraient.

Questions fréquentes

Le quartier La Coclure Girauds Les Roses est-il surtout composé de logements anciens ?

Les logements construits avant 1975 représentent 45,7 % des diagnostics, dont 23,4 % pour les constructions antérieures à 1948. La période dominante est 1975-1977, avec 24,9 % de l’échantillon, sans constituer une majorité à elle seule. Le quartier présente donc plusieurs générations de bâti. Les maisons individuelles comptent pour 43,1 % des logements étudiés ; les appartements sont plus nombreux dans cet échantillon.

Les résultats DPE du quartier sont-ils meilleurs que ceux de Toul ?

Les indicateurs comparables fournis ne vont pas dans ce sens : la part de passoires atteint 6,3 % contre 5,1 % à Toul, et la consommation médiane est de 162 contre 156 kWh/m²/an. Le quartier compte toutefois une proportion moindre de bâti antérieur à 1948. Sans distribution complète des étiquettes de la ville ni comparaison entre biens équivalents, il serait excessif de conclure à une infériorité générale de tous ses logements.

Peut-on utiliser les 1 367 € pour estimer les dépenses du logement à vendre ou à louer ?

Ce montant est le coût énergétique annuel médian estimé des logements diagnostiqués dans le quartier. Il sert de point de comparaison, mais ne remplace pas l’estimation propre au bien. La surface médiane locale de 83 m² ne correspond pas nécessairement à sa surface, et son étiquette peut différer des classes les plus fréquentes. Les données du quartier ne permettent donc pas d’annoncer sa dépense réelle ni de chiffrer des travaux.

Sources officielles

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