DPE à Pré Saint-Mansuy Sous La Vacherie à Toul : bâti et étiquettes

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Pré Saint-Mansuy Sous La Vacherie, à Toul, les 719 DPE analysés décrivent un parc surtout composé d’appartements, où la classe C domine. La part de passoires énergétiques atteint 6,5 %, contre 5,1 % dans la ville, malgré une consommation médiane légèrement inférieure.

DPE à Pré Saint-Mansuy Sous La Vacherie à Toul : bâti et étiquettes — Toul

719 DPE pour lire le profil énergétique du quartier

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Pré Saint-Mansuy Sous La Vacherie)Part du quartier
A20,3 %
B557,6 %
C39154,4 %
D14019,5 %
E8411,7 %
F334,6 %
G141,9 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Pré Saint-Mansuy Sous La Vacherie (Toul).

Le dossier de Pré Saint-Mansuy Sous La Vacherie repose sur 719 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 4 572 DPE à Toul. Ces observations permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier et de les comparer aux indicateurs disponibles pour la commune. Elles ne constituent toutefois pas un dénombrement de tous les logements du secteur : les proportions présentées portent sur les diagnostics étudiés. Cette distinction compte lorsqu’on cherche à caractériser une adresse ou à préparer une vente ou une location. Une tendance de quartier apporte un contexte, mais elle ne donne pas l’étiquette d’un bien particulier. L’analyse croise ici les périodes de construction, les types de logements, les classes énergétiques et plusieurs médianes. Ces indicateurs sont complémentaires : aucun ne suffit, à lui seul, à résumer la situation énergétique de l’ensemble du bâti.

Un bâti surtout collectif, avec 1948-1974 comme période dominante

La période de construction la plus représentée est 1948-1974, avec 34,9 % des diagnostics du quartier. Elle arrive en tête sans représenter, à elle seule, la majorité de l’échantillon. Les logements construits avant 1948 comptent pour 20,2 %, tandis que l’ensemble du bâti antérieur à 1975 atteint 55,1 %. Le profil est donc majoritairement ancien au regard de ce dernier repère, mais moins marqué par les constructions d’avant 1948 que celui de Toul, où leur part atteint 32,9 %. La répartition par type de logement est également nette : les maisons individuelles représentent 15,2 % des observations, le reste correspondant à des appartements. Pour situer un bien, il faut ainsi garder à l’esprit le poids du logement collectif dans les résultats. Les données ne précisent ni les matériaux, ni les équipements, ni les rénovations réalisées ; l’âge ne permet donc pas d’attribuer une performance à une adresse.

  • Période dominante : 1948-1974 représente 34,9 % des diagnostics. Ce repère décrit la tranche de construction la plus fréquente, sans signifier que tous ces logements disposent des mêmes caractéristiques énergétiques.
  • Ancienneté du parc : 20,2 % des diagnostics concernent des logements d’avant 1948 et 55,1 % des logements d’avant 1975. Ces deux proportions correspondent à des périmètres emboîtés, et non à des catégories à additionner.
  • Types de logements : les maisons individuelles pèsent 15,2 % de l’échantillon, face à une majorité d’appartements. Les indicateurs globaux du quartier ne constituent donc pas une référence spécifique aux seules maisons.

La classe C domine, mais 47 logements sont classés F ou G

La distribution des étiquettes fait apparaître une nette prédominance de la classe C, avec 391 diagnostics sur les 719 étudiés. La classe D suit avec 140 diagnostics, puis la classe E avec 84. À l’autre extrémité de la répartition, la classe A ne compte que 2 diagnostics et la classe B en compte 55. Les classes F et G regroupent respectivement 33 et 14 logements, soit 47 passoires énergétiques au total. Cette coexistence d’une classe C dominante et d’un groupe de logements F ou G invite à éviter une lecture uniforme du quartier. Le secteur ne peut être résumé ni à ses logements les mieux classés, ni à ses passoires. Pour un projet immobilier, la distribution sert surtout à replacer l’étiquette du logement concerné dans son environnement, sans déduire sa situation de celle des biens voisins.

  • Classes A et B : 2 diagnostics en A et 55 en B. Ces étiquettes sont présentes dans l’échantillon, mais leurs effectifs restent nettement inférieurs à celui de la classe C.
  • Classe C : 391 diagnostics. C’est l’étiquette la plus fréquente du quartier et le principal point de repère pour comprendre la distribution observée, sans en faire une norme applicable à chaque logement.
  • Classes D et E : 140 diagnostics en D et 84 en E. Leur présence montre que les résultats ne se concentrent pas exclusivement autour de la classe dominante.
  • Classes F et G : 33 diagnostics en F et 14 en G. Les 47 logements concernés représentent 6,5 % du quartier dans l’échantillon étudié, contre 5,1 % à Toul.

Face à Toul, des indicateurs proches mais un contraste sur les passoires

La comparaison avec Toul donne une image contrastée plutôt qu’un classement simple du quartier. Sa consommation médiane est de 153 kWh/m²/an, contre 156 kWh/m²/an pour la ville : elle est donc légèrement inférieure. En revanche, son coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 080 €, contre 1 055 € à l’échelle communale. La surface médiane est proche, avec 69 m² dans le quartier et 70 m² dans la ville. Ces valeurs centrales ne racontent pas la même chose que la proportion de passoires : celle-ci est plus élevée localement, à 6,5 %, contre 5,1 % pour Toul. Il n’y a pas lieu de masquer ce contraste par une appréciation globale favorable ou défavorable. Les données fournies ne permettent pas d’expliquer pourquoi le coût médian est supérieur malgré une consommation médiane inférieure, ni d’attribuer cet écart à un équipement particulier.

Vendre ou louer : utiliser les 719 DPE comme contexte

Pour vendre à Pré Saint-Mansuy Sous La Vacherie, l’intérêt de ces données est de pouvoir situer l’étiquette du bien face à un échantillon où 391 diagnostics sont classés C. Un logement F ou G se distingue de cette classe dominante, mais les chiffres ne permettent de déduire ni une décote, ni une valeur de vente. Pour louer, les 1 080 € de coût énergétique annuel médian estimé constituent un repère local, pas une prévision de dépense pour le futur occupant. Dans les deux cas, la présentation du bien gagne à distinguer ses propres résultats des statistiques du quartier. Les informations fournies ne comportent aucun calendrier réglementaire ni détail sur les obligations applicables à une transaction ou à une location. Elles ne suffisent donc pas à conclure à la possibilité de louer un logement précis, ni à déterminer les travaux qui seraient nécessaires.

Questions fréquentes

Le quartier est-il plus performant énergétiquement que Toul ?

Les indicateurs ne permettent pas une réponse unique. La consommation médiane du quartier, de 153 kWh/m²/an, est inférieure aux 156 kWh/m²/an de Toul. Mais la part de passoires y est supérieure, avec 6,5 % contre 5,1 %, et le coût annuel médian estimé atteint 1 080 € contre 1 055 €. Il faut donc comparer chaque dimension séparément plutôt que qualifier globalement le quartier de plus ou moins performant.

L’âge des logements explique-t-il les étiquettes DPE du quartier ?

Les données décrivent l’ancienneté et les étiquettes, mais ne fournissent pas de croisement entre ces deux informations. On sait que 55,1 % des diagnostics concernent des logements construits avant 1975 et que 391 sont classés C. On ne sait pas combien de ces logements C appartiennent à cette période. Il serait donc infondé d’attribuer les classes F ou G à une génération précise de bâtiments.

Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour présenter un bien à louer ?

Le montant de 1 080 € peut être présenté comme un indicateur annuel médian estimé du quartier, en précisant son périmètre. Il ne doit pas être assimilé au coût du logement proposé. L’échantillon comprend 719 diagnostics aux étiquettes différentes et une surface médiane de 69 m². Ces repères ne remplacent pas les informations propres au bien et ne permettent pas de prévoir la dépense réelle de son occupant.

Sources officielles

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